Apprivoiser l’ inspiration (1 min. à lire)

Apprivoiser l’ inspiration (1 min. à lire)

Où puisez-vous l’inspiration dans votre domaine artistique?  Comment faites-vous pour apprivoiser cette inspiration?  Est-possible de la garder captive?  De l’amadouer?

Même si l’inspiration est souvent le fruit du divin, n’y-a-t’il pas certains moyens d’en prendre soin, de se mettre en état pour la recevoir?

Voilà beaucoup de questions qui susciteraient tant de réponses!  Je suis fascinée par l’inspiration depuis ma tendre enfance…J’ai commencé à écrire de la poésie j’étais au primaire et l’un de mes premiers poèmes portaient sur « l’inspiration. »  J’en étais bien fière, alors j’avais demandé à ma mère de me prêter sa dactylo et je l’ai retapé, comme vous voyez plus haut! 

Dans les premières années de Divum, nous nous laissions beaucoup porter par les éclairs soudains d’inspiration, ceux qui nous réveillent la nuit, qui nous empêchent de dormir.  La majorité de nos premières chansons était inspirée de moments puissants qui nous poussaient à écrire peu importe les circonstances.   Puis, nous avons ensuite appris à laisser macérer ces moments divins comme un bon vin, afin de les retravailler, de les éprouver et de les faire gagner en saveur. 

Nous avons aussi découvert qu’il fallait se donner la chance de se laisser inspirer, s’accorder des moments, arrêter le temps.  Cela a porté du fruit, oui.  Mais, nous avons aussi appris que parfois, malgré tous ces stratèges elle ne vient tout simplement pas à nous! Elle demeure lointaine et  inaccessible…   Et puis récemment, un peu fatiguée d’essayer, je l’ai laissé tranquille, j’ai abdiqué.  En travaillant sur des trucs plus urgents, moins créatifs, qu’un élan du fond du cœur s’est remis à bouillir en moi. C’est alors qu’elle est revenue comme un boomerang!   J’étais bien heureuse de l’accueillir à nouveau je dois dire…

Et maintenant, nous travaillons aussi à se laisser inspirer de ce que les gens autour de nous vivent!  Lorsque mon cœur est touché, bouleversé par ce qu’un ami ou une personne vit autour de moi, j’écoute et je me laisse imprégner par ce que l’autre ressent.  Je puise dans ce que moi-même j’ai déjà vécu de semblable et je n’écris  plus seulement pour moi, mais aussi pour et avec ceux de ma communauté!  Au fond, les saisons de la vie humaines  se ressemblent beaucoup, si parfois on pense écrire pour les autres, cette chanson peut devenir la nôtre un jour ou l’autre! 

 Pour vous abonner à notre blogue et à nos lettres de nouvelles, veuillez inscrire votre adresse de courriel au bas de la page.

 

Laissez-nous vos commentaires
0:00
0:00